Le Ranquet en Vadrouille...Carnet de route.

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12, Argentine, Iguazu et ses chutes!

12, Argentine, Iguazu et ses chutes !

 

 

 

 

 

 

 

 

L’Argentine est célèbre pour ses chutes :

 

 

Chute de l’activité économique, chute du Pesos, chute du Président libéral Macri aux dernières élections du 27 octobre 2019, chute de confiance des Argentins dans la classe dirigeante.

 

 

Mais en Argentine, il y a au moins des chutes qui coulent dans le bon sens...

Sans se soucier de l'Histoire :

 

Le site des chutes d’Iguazu est inscrit dans son ensemble au patrimoine mondial de l’UNESCO comme merveille naturelle.

 

 

 

 

 

 

Les chutes d’Iguazu, c’est grandiose !

 

 

 

 

 

« Que d’eau ! que d’eau ! » avait de façon très perspicace déclaré Mac Mahon devant la désolation des dégâts provoqués par les inondations de la Garonne en 1875.

 

 

 

Le Préfet de l’époque lui aurait répondu de manière aussi subtile :

 

« Et encore, Monsieur le Maréchal, vous ne voyez que le dessus ! »

 

 

Si Mac Mahon avait eu la chance de se pencher (mais pas trop !) sur les chutes d’Iguazu, on ignore de quelle maxime historique le bonhomme se serait fendu.

 

 

 De toute évidence, en termes de quantité, de poids et de vitesse de débit de l’eau, il aurait été servi !

 

 

Si on y ajoute le boucan étourdissant qui enveloppe le site, on se sent vraiment tout petit devant ce phénoménal tour de force de la puissance des flots.

 

 

 

 

 

Des passerelles enjambent le rio Iguazu qui se faufile, paisible, dans une jungle épaisse.

 

 

 

 

 

Difficile à cet instant, d’imaginer que ces eaux calmes, puissent se métamorphoser quelques mètres en aval en une violence inouïe :

 

Du haut des falaises de basalte, dans un fracas assourdissant, la rivière façonne l’un des sites naturels le plus impressionnant de la planète !

 

 

 

 

 

 

Maintenant que nous parlons guarani de mieux en mieux nous pouvons traduire :

 

 

« I » c’est eau et « Guazu » c’est grand.

 

 

La course du Rio Iguazu, affluent du Paraná, est brutalement interrompue par un front écumant large de près de trois kilomètres.

 

Pas moins de 275 cascades alimentent cet ensemble bouillonnant, à certains endroits comme à proximité de la gorge du diable, ça peut faire peur !

 

 

Six millions de litres d’eau à la seconde, ou six mille tonnes c’est comme on veut, provoquant d’immenses nuages de gouttelettes d’eau en suspension offrent un spectacle irréel…et humide.

 

 

 

 

 

 

 Sans bouger, on mouille la chemise devant cette furieuse énergie qui sépare le Brésil de l’Argentine, c’est une frontière pas comme les autres, on ne la franchit pas à cet endroit.

 

 

Avec une météo collaboratrice, les arcs-en ciel se dessinent dans les embruns et assurent la splendeur d’un spectacle réellement inoubliable !

 

 

En clair, la réputation des Cataratas de Iguazu n’est pas surfaite.

 

 

Conseils aux voyageurs :

 

 

 

El Parque Nacional Iguazu se décline en deux temps : le côté Brésilien et le côté Argentin.

 

 

Mieux vaut commencer par le Brésil qui bénéficie d’un sentier d’observation permettant d’avoir une splendide vue panoramique qui embrasse le front des cascades.

 

 

Plusieurs spots le long de ce sentier parfaitement aménagé :

 

 

Vues spectaculaires à chaque nouvelle trouée dans la forêt, somptueuse approche de la gorge du diable qui « appartient » au voisin argentin. Le sentier se conclu par un « mirador ».

 

 

 

 

 

 

 

 C’est au pied de cette plateforme que les bus repartent vers la sortie du parc.

 

 

Compter deux à trois heures de visite sans se presser.

 

Prix d’entrée ressortissants étrangers hors Mercosur :

 

72 Real Brésilien (16 euros/NOV 2019) paiement en CB accepté.

 

Passage frontière sans formalité avec un passeport Union Européenne.

 

 

 

Côté Argentin :

 

Le top ! La marche est le moyen idéal de découvrir le parc.

 

Trois circuits parfaitement balisés à disposition.

 

Dans l’ordre :

 

 Préférez débuter la visite par « El Paseo Superior », totalement plat, beaux panoramas au-dessus des cascades et traversée du rio Iguazu. (1km 800 environ)

 

 

Ensuite, continuer la visite en empruntant « El Circuito inferior » qui descend vers le fleuve en bordant les chutes de très près. (1km 400)

 

 

Et garder pour la fin la « Garganta del Diablo » :

 

Une passerelle d’1km 100 mène à ce gouffre béant, un endroit extraordinaire qui ne laisse personne indifférent devant la puissance de ces torrents diaboliques.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un petit train facilite l’accès à la passerelle,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

à défaut, marche possible de 2 km 500 le long des voies, en forêt, qui permet d’observer lézards, papillons, oiseaux…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On peut y passer la journée sans problème.

 

 

Attention aux coatis, ces petits mammifères paraissent sympathiques mais sont capables d’agressivité lorsqu’ils sont attirés par l’odeur de nourriture. (Eviter d’avoir dans le sac à dos, biscuits, bananes, barres de céréales…)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Entrée du parc côté argentin :

 

800 Pesos (12, 5 Euros/NOV 2019) CB acceptée.

 

Envisager dans la même journée les deux côtés du parc est improbable (Course folle assurément).

 

 

Prévoir donc deux jours et faire le choix d’un hébergement à Puerto Iguazu distant de 20 km de l’entrée du parc côté Argentin.

 

 

Toutes les 20 minutes des bus quittent la gare routière de Puerto Iguazu à destination du parc, environ 30 minutes de trajet.

 

 

 

Le parc se situe en zone tropicale humide et la météo joue donc un rôle essentiel dans la perception de ce gigantesque spectacle.

 

 

 

 

 

 

 

En cas de mauvais temps et en espérant une amélioration le lendemain, il est possible d’obtenir l’accès à une seconde visite à tarif réduit de 50% en conservant les billets de la veille.

 

 

 

Les gardes sont présents dans les deux parcs et sont très attentifs aux éventuelles demandes des touristes.

 

 

 

 

 

 

 

Dernier conseil: protéger les appareils photos pour éviter qu'ils prennent la douche.

 

 

 

 

 

 

 



12/11/2019
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